
Salut, moi c’est Gédézalu, enfin non, ce n’est pas mon vrai nom mais ce sera mon nom pour la toile car mon vrai nom n’a rien a voir avec Gédezalu, même si il est vrai qu’il partage quelques lettres en commun, malgré le fait que ce nom reflète un coté paranoïaque, complétement shooté, il n’en est rien. En effet j’ai emprunté mon nom a un de mes personnages qui, si l’inspiration ne me fait pas défaut, inondera ce blog (ainsi que plein d’autres). BREEEEEEEEEEEF, moi c’est Gédézalu ou Ged pour les intimes (non kevin664kikoulol, tu ne peux pas m’appeler Ged, tu n’es pas mon intime) et ceci sera mon défouloir, le lieu ou je balancerai toutes les saloperies, les conneries, les pensées pas du tout philosophiques qui me passeront par la tête .
P.S: Si vous surkiffez le blog ( ou même si vous l’aimez juste un tout petit peu), n’hésitez pas à me suivre sur mon twitter, twitter.com/gedezalu
(Ci dessus, une petite playlist de ma composition. Je vous conseil fortement de l’écouter pendant votre plaisant voyage sur mes articles car c’est avec elle que je dessine, elle vous permettra donc une plus grande immersion dans mon univers)























































Les mush sont de retour (pour vous jouer un mauvais tour) et cette fois aborde le thème de la jalousie. Quoi de plus normal que d’être jaloux? A ceux qui disent la jalousie est un vilain défaut moi je dit: Non! La jalousie procure un bonheur immense. Quand ta petite amie rentre avec dix minutes de retard, n’est il pas jouissif de s’exclamer « mais… mais où étais tu??? Je suis sûr que t’étais avec ce mec là! Ouais celui qu’on a vu hier dans le métro! Quoi? C’était un sdf qui demandait de l’argent? Mais…euh mais ça veut rien dire, peut être que ton kiff c’est les clodos! …Ah c’est pour ça que t’es avec moi… C’est pas très gentil ça, je sais que je suis pas très fortuné mais c’est pas une raison pour me le rappeler (d’ailleurs si vous voulez m’aider à régler mes petits problèmes financiers, vous voyez le petit carré publicitaire en haut a droite? Un petit clic dessus m’aiderait bien, mais juste un! (par visite)) ». Mais sérieusement, la jalousie, c’est l’avenir du couple! A force de se prendre la tête dès que l’un deux sort, ils resteront chez eux et la flamme sera perpétuelle ( et ça copulera vénère dans les chaumières!). La jalousie dans une histoire d’amour c’est un peu comme le praliné dans les chocolats, on s’y attend pas et au final on kiffe ou on kiffe pas!


La prison, ou Club Med, est un magnifique endroit. Un peu comme une colonie de vacances pour adultes, la prison est source de camaraderie et de tranches de rire par paquet de douze. Quel lieu agréable que la prison! Vous y rencontrerez des personnes captivantes comme Roger le boucher de l’Ardèche qui lors d’une pénurie de viande découpa sa femme et ses deux enfants pour subvenir au besoin de sa clientèle, ou encore Bernard le camionneur qui fit découvrir les joies de l’amour à des centaines d’enfants (kevin664kikoulol: waow la chance!). Mais si le social n’est pas votre domaine de prédilection, la prison s’engage à vous faire découvrir moultes activités ainsi Pierre le maton vous initiera au baseball, sport dans lequel vous aurez l’honneur d’être la balle, Alain vous enseignera une thérapie relaxante en groupe lors des douches communes à base de lâché de savonnettes. Pour les manuels, ne soyez pas pessimistes, vous pourrez vous adonnez au plaisir de la peinture en recolorant tout les murs de la prison d’un gris terne de toute beauté que Jean le boxeur de l’extrême et ses punchingballs Antoine et Michael s’empresseront d’agrémenter de jolies taches rouges sang. Au niveau culinaire, vos papilles seront comblées avec les plats concoctés par le grand chef Aziz, spécialiste de la pomme de terre, avec au menu de la purée le lundi, le mardi, le jeudi, le vendredi, et le samedi et un délicieux hachis parmentier au rat le dimanche! Pour consolider l’esprit de collectivité, vous partagerez votre chambre avec un autre de vos camarades qui n’hésitera pas à vous tenir chaud la nuit en vous susurrant à l’oreille des petits mots comme « t’es ma femme toi! » ou encore des « je vais te creuser un tunnel dans le bas de ton dos comme ça je pourrais m’échapper » lors des longues soirées d’hiver. Venez donc en prison et vous verrez, l’essayer, c’est l’adopter!


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